| Un nouveau dispositif de microscope basé sur l'imagerie holographique permet de réaliser des images sous marines jusqu'à cent mètres de profondeur. Ce système réalise des images 3D d'organismes tels que les zooplanctons dans leur habitat naturel donnant ainsi l aposibilité d'étudier le comportement de ces spécimens sans avoir à les ramener à la surface. | ![]() |
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L'outil est basé sur l'hologramme de Gabor. Une source cohérente est focalisée sur un diaphragme suffisamment petit pour pouvoir le considérer comme une source ponctuelle. De ce trou émergent des ondes sphériques qui vont rencontrer l'objet à imager. Ce dernier va alors renvoyer une onde diffusée qui sera recombinée sur une surface photosensible (un capteur CCD dans le cas présent) avec une onde de référence issue de la séparation du faisceau de lumière original. On dispose ainsi d'une figure d'interférences sur le capteur dont l'interfrange et l'intensité dépendent directement du déphasage introduit par les détails de l'objet soit d'une reconstruction en trois dimension. Les données receuillies sont alors traitées informatiquement pour reconsruire l'image.
Les instruments d'optiques devant être placés dans des modules étanches, la difficulté majeure pour la conception de l'appareil a été de disposer de vitres résistantes à la pression avec une qualité de transparence convenable pour l'imagerie optique.
Avec une résolution de 1024x1024 pixels et une vitesse d'imagerie de 7 à 10 images par seconde, l'instrument submersible permet de produire des petits films avec une résolution d'imagerie limitée uniquement par la longueur d'onde de la lumière employée de la vie microscopique sous-marine. D'un poids atteignant une vingtaine de kg, l'appareil peut être fixé sur n'importe qul type de petit engin submersible ou de bateau.
Source : Physical News Update |
publié par
Tom
dans:
Actualité scientifique






