lundi 13 février 2006

Des chercheurs de l’université de Californie ont mis en oeuvre une série de tests développés pour le contrôle de la pollution afin d’évaluer les risques d’inflammation et de destruction des tissus liés à la génération par les nouveaux nanomatériaux de radicaux libre d’oxygène.

Selon Andre Nel, co-directeur du Southern California article Center, de nombreux facteurs peuvent influer sur les effets des nanoparticules sur le corps humain, incluant la forme, la taille, la structure de surface, la composition chimique ou encore la façon dont plusieurs particules vont s’assembler pour former des complexes. De telle particules peuvent pénétrer le corps humain par différentes voies comme le système gastro-intestinal, la peau ou les poumons. Dans le cas d’une pollution aérienne, il peut en résulter des maladies liées à l’asthme ou à des arthériosclérose cardiaques.

Nel pense que les voies d’investigation sur la toxicité des nanoparticules doivent suivre trois directions : des tests physico-chimiques, une caractérisation in-vitro sur des tissus de culture et des essais animaliers. Une meilleure compréhension des effets des nanoparticules pourrait amener à des méthodes pour induire la mort cellulaire afin de développer des traitements ciblés contre les cellules tumorales.

Toxic Potential of Materials at the Nanolevel - Andre Nel,1 Tian Xia, Lutz Mädler, Ning Li1 - Science 3 February 2006 : Vol. 311. no. 5761, pp. 622 - 627

Publication commune avec Spectrosciences

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