| En bombardant un mélange d'acétone et de benzène avec des ondes sonores, des chercheurs duRensselaer Polytechnic Institute, de la Purdue University, et de la Russian Academy of Sciences ont initié un processus qu'ils ont baptisé la sono-fusion, permettant de produire une réaction de fusion thermonucléaire avec des ondes de chocs. | ![]() |
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La signature qu'une réaction de fusion vient de se produire est l'émission de neutrons. Dans une précédente étude publiée en 2004, cette même équipe avait déjà annoncé avoir réussi à produire des réactions de fusion dans des bulles de gaz mais, ayant utilisé une source externe de neutrons pour amorcer cette fusion, leurs résultats avaient été fortement critiqués par la communauté scientifique.
Dans cette nouvelle étude, les chercheurs dissolvent de l'uranium à l'état naturel dans leur solution, produisant ainsi un dégagement gazeux. En bombardant le mélange avec des ondes sonores, les bulles dégagées par la désintégration radioactive vont alors s'étendre pour s'effondrer brutalement sur elles mêmes. La température atteint alors localement 15 000 Kelvins amorçant une réaction de fusion.
Pour vérifier la présence de la fusion, les scientifiques ont utilisé trois détecteurs de neutrons indépendant et un détecteur de rayons gamma. Les indications des détecteurs ont été unanimes, une émission nucléaire due à la sono-fusion a été observée. Une expérience témoin a été réalisée en disposant les détecteurs à une distance deux fois supérieure du dispositif, indiquant une variation significative de la décroissance quadratique inverse de la population des neutrons de fusion, prouvant ainsi la réalité des résultats. Ecouter le Podcast de cette article Source : EurekAlert |
publié par
Tom
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Actualité scientifique






