| Les records de températures enregistrés en Alaska montrent clairement que cette région subit de plein fouet les effets du réchauffement climatique. Mais ce phénomène pourrait bien avoir de plus lourde conséquences qu'une simple élévation de la température. |
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En effet, des parties de l'Alaska qui jusqu'à maintenant étaient gelées depuis 3000 ans subissent actuellement un dégel important.
Le permafrost, zone de terre continuellement gelée en toutes saisons ne voyait généralement que sa surface dégeler au cours de l'été, laissant le sol glacé en profondeur, laissant une légère végétation se développer de temps à autres. Hors, depuis 1982, les observations réalisées sur les terres gelées ont indiqué que de plus en plus de "trou d'eau" se formaient aux endroits où le permafrost dominait auparavant, ce qui est significatif d'une fonte aggravée du sous sol. Colin Prentice de l'université de Bristol affirme que nous ne sommes pas en mesure d'évaluer réellement l'impacte que pourrait avoir un dégel massif du permafrost sur le climat. Les hypothèses vont bon train, annonçant une aggravation majeure du réchauffement global de par la production de méthane qu'engendrerait la végétation se développant sur les terres dégelées ou encore une augmentation du taux de gaz carbonique due à un assèchement des sols libérant des quantité importante de gaz dans l'atmosphère et augmentation l'effet de serre. Mais très sceptique face aux prévisions alarmistes, Prentice annonce qu'il ne sert à rien de paniquer car rien dans les études réalisée sur des échantillons de glaces datant de la période de réchauffement intercalée entre les deux ères glaciaires qu'a connu notre planète ne montre une augmentation dramatique du dioxyde de carbone ou du méthane atmosphérique. Source : Nature |
publié par
Tom
dans:
Actualité scientifique






