| En s'inspirant des empreintes digitales, des chercheurs du Penn State ont élaboré une nouvelle technique pour fabriquer des nano-fibres dont les applications trouveront tout leu potentiel dans les domaines médicales comme la filtration de composés médicamenteux ou les tests biologiques. |
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Cette méthode, plus souple et simple à mettre en oeuvre que les techniques classiques de fabrication comme l'électro-rotation utilise la matière première de la SuperGlue : le cyanoacrylate, une substance connue comme étant très biocompatible et très utilisé pour l'encapsulage et la suture liquide.
Les chercheurs ont fait cette découverte presque par accident, lorsque l'un d'eux à posé un doigt sur une surface protégé à la SuperGlue encore fraîche. En retirant son doigt, il s'est aperçu que des fibres apparaissaient. En recommençant à plusieurs reprise, ils ont pu remarqué que le cyanoacrylate commençait à se polymériser pour former des nanofibres. Les scientifiques ont alors entrepris de déterminer quels constituants pouvaient amorcer ce processus sur les rainures des doigts. Ainsi, ils ont entrepris de réaliser une empreinte artificielle constituée d'un mélange d'un initiateur de polymérisation connu, le sel de table, et d'une substance non-initiante, l'acide linoléique, présent sur la surface de la peau des doigts. En exposant le cyanoacrylate au mélange, ils ont obtenu des nanofibres semblables à celles fabriquées accidentellement. En exposant le cyanoacrylate à d'autres initiateurs connus, les résultats ont été très variés. Pour la soude (hydroxyde de sodium), l'hydroxyde de potassium et l'acétate de potassium, ils ont obtenu des films polymères en forme de tortellini (les pâtes). En présence d'hydroxyde d'ammonium, le cyanoacrylate a polymérisé en nano-sphères. Si les chercheurs avouent ne pas comprendre complètement le rôle de l'élément non-initiateur dans la réaction, leur découverte n'en permet pas moins de produire toutes sortes de nanostructures, de la nanofibre aux nanosphères par un procédés d'une simplicité incroyable. Source : EurekAlert |
publié par
Tom
dans:
Actualité scientifique






