![]() | Soit un fil parcouru par un courant, et une charge q à proximité. Ce fil ne créée pas de champ électrique au niveau de la charge q. Mais, si on se place dans le référentiel de la charge en mouvement :
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On part de l'équation de Poisson :
| F+ |
| =0 (2) |
-autoriser une dépendance temporelle de r et F ;
-le cas statique doit permettre de retrouver l'équation de Poisson.
L'équation de Poisson ne satisfait pas lepremier point, elle n'est pas invariante pr transformation de Lorentz. En effet, les dérivations ne se font qu'à partir des coordonnées d'espace. Il faut donc généraliser le =¶2/¶ x2+¶2/¶ y2+¶2/¶ z2.
On réalise ceci en appliquant ¶µ¶µ :
| ¶µ¶µF= |
| = |
| (3) |
Ceci s'écrit F=A0 d'un 4-vecteur Aµ de composante (A0,A1,A2,A3)=(F,cAx,cAy,cAz), de sorte que :
| ¶µ¶µA0= |
| (4) |
| æ ç ç ç è |
| ö ÷ ÷ ÷ ø | = | æ ç ç ç è |
| ö ÷ ÷ ÷ ø | . | æ ç ç ç è |
| ö ÷ ÷ ÷ ø | = | æ ç ç ç è |
| ö ÷ ÷ ÷ ø | (5) |
Nécessairement, cette équation doit être pour toutes les composantes :
| ¶µ¶µAn= |
| " n Î 0,3 (6) |
C'est l'équation fondamentale de l'électrodynamique relativiste. Elle est invariante de Lorentz.
C'est une équation d'onde où le terme source est à droite et la "conséquence" est à gauche. Elle est conforme à l'intuition puisqu'elle montre en fait que les charges et les courants induisent des potentiels qui se propagent à la vitesse de la lumière.
On demande mantenant en plus que cette équation satisfasse à la condition de Lorentz ®¶nAn=0. On applique ¶n à (6) :
| ¶n¶µ¶µAn= |
|
Par conservation de la charge :
¶µ¶µ¶nAn=0 (7)
On pose Y=¶nAnÞ (7)Û ¶µ¶µY=0.
Y obéit donc à une équation d'onde mais cette équation est libre, c'est à dire qu'elle ne comporte aucun terme d'interaction avec les champs et les courants. Par cons"quent, ces ondes n'ont aucun lien avec l'électromagnétisme et on peut alors poser sans altérer la théorie Y=0 qui est équivalent à ¶nAn=0
On peut obtenir le même résultat en complétant l'équation (6) :
| ¶µ¶nAn-¶n¶µAµ= |
|
| ¶n¶µ¶nAn-¶n¶n¶µAµ=¶n |
| (8) |
| ¶µ¶µ¶nAn-¶n¶n¶µAµ=¶n |
|
¶n¶n¶µAµ=¶µ¶µ¶nAn Þ ¶njn=0
| Þ (8)Û Ñ.j+ |
| =0 |
Les champs sont donc les mêmes pour (6) que pour (8).
- 1
- Ñ.j=divj
publié par
Tom
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Cours






