lundi 16 octobre 2006
 
Les nanotubes de carbones, du fait de leur spropriétés électriques, mécaniques et chimiques,  s'imposent comme étant les briques élémentaires idéales à la réalisation de nano-systèmes tels que les NEMS (Nano ElectroMechanical Systems), ces actionneurs méchanique exploitant les proriétés physique de l'échelle du nanomonde.

A ces échelles de grandeurs, la fabrication des objets est extrêment complexe. En effet, les conditions idéales pour disposer les objets (de la dimension de quelques atomes), ou encore les techniques de caractérisation électriques et mécaniques sont difficilement reproductibles. En exploitant la technologie des nanotubes de carbones, un groupe de recherche de la Northwestern University ont réussi à concevoir un interrupteur bistable à effet tunnel.
L'effet tunnel est un phénomène physique intervenant à l'échelle atomique. En approchant une pointe métallique d'une surface conductrice à seulement quelques nanomètres (quelque smilliardièmes de mètre), on peut alors forcer des électrons à traverser le vide situé entre les deux éléments et créer un courant tunnel.

Le système créé consiste à produire un courant tunnel entre un nanotube de carbone et une électrode, ce courant étant controlable par une résistance disposé en série avec le nanotube qui régule la tension entre le nanotube et l'électrode.
Le fonctionnement du dispositif a été démontré en disposant des nanotubes de carbones sur la pointe en tungstène d'un nanomanipulateur à l'intèrieur d'un microscope électronique. Les nanotubes ont alors été mis en mouvement en applicant uns tensions électirque sur la séparation entre les nanotubes et la pointe. les mouvements produits ont été contrôlés par le microscope électronique et le courant tunnel enregistré par un module de mesure de sources.

A première vue entièrement compatible avec les appareils actuels de conceptions de dispositifs nanométrique, le système, dors et déjà breveté, a de multpile applications potentielles dans la réalisation des NEMS, des mémoires RAM ou des composants électroniques logiques.

Source : EurekAlert

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