| Bien qu'il ait été avancé que les seules traces de vie présentent sur la planète rouge soient d'origine humaine, rapportées par les mission "Rover", une étude récente réalisée au Space Telescope Science Institute de Baltimore par l'astronome Neill Reid montre que des organismes d'origine terrienne peuvent survivre aux températures glaciales de Mars. | ![]() |
| Si l'idée de l'existence de petits hommes verts est complètement farfelue, en revanche, des tests effectués sur des organismes unicellulaires appelés méthanogènes et halophiles vivant communément dans les régions Antarctiques ont prouvé qu'ils pouvaient survivre et se multiplier à des températures descendant jusqu'à -28°C. Ces organismes survivraient aux conditions environnementales extrêmes en formant des agrégats cellulaires partageant ainsi leurs ressources alimentaires. La seconde raison qui laisse penser aux chercheurs la possibilité de cette vie unicellulaire est une éventuelle erreur de mesure impliquant les rovers de la mission Viking en 1976. A l'époque, la technologie employée pour les analyses spectrocopiques des échantillons de sol martien n'avait été testée que dans des lieux terrestres où la vie n'était pas présente, aussi, les instruments n'avaient aucune référence pour la détection d'éventuels bactéries. Une équipe de recherche de la National Autonomous University de Mexico ont anoncé dans PNAS avoir trouvé dans plusieurs des échantillons ramenés de mars une quantitié de matière organique. Mais d'autres scientifique restent prudents en annonçant qu'actuellement, aucune trace d'eau liquide n'avait pu être observé par aucune des missions spatiales sur le sol de la planète rouge, un élément essentiel à la vie, quelqu'en soit la forme. Aussi, les résidus organiques trouvés dans les échantillons du sol martien peuvent ne pas être liés à l'activité de micro-organismes. Source : ScienceMag, UCMP, MarsRover, NASA-Viking Fuzz | |
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Tom
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