mercredi 1 novembre 2006
En 1995, 14 loups avaient été transférés des Montagnes Rocheuses Canadiennes vers le parc de Yellowstone. L'année suivante, 17 autres les avaient rejoins. De ces 31 animaux, 1000 loups ont pu voir le jour dont plus d'une centaine demeurent encore actuellement dans les frontières du parc.

Alors qu'il est admis que les loups se dispersent à une vitesse d'environ 100 km à l'année, ceux-ci n'ont parcouru qu'à peine le dixième de cette distance.
Une équipe de biologistes mathématiciens se sont attelés avec succès à déterminer de quelles manières ce loups se sont dispersés avec un taux annuel aussi faible.
Les chercheurs de l'université d'Alberta ont pu suivre l'évolution des loups grâce à un traçage radio et ont alors établi un modèle de simulation de leurs déplacements.
Lorsque les loups se déplaces sur de grandes distances, il leur est très facile de perdre la trace de leurs compagnons de meute et, plus ils se déplacent loi, et plus ils auront de chance de retrouver d'autres compagnons. Il a donc pu être prouvé que les difficultés rencontrées pour les loups de retrouver un compagnon; soit la faible probabilité pour un loup de trouver un compagnon, jouait en défaveur de la colonisation de l'espace par l'espèce en réduisant le taux de dispersion de l'animal.

Le loup a été massivement exterminé au cours des années 70, les biologistes avaient tenté la réintroduction de l'animal afin de contre-balancer le développement d'espèces comme l'orignal et le puma, le loup étant au sommet de la chaine alimentaire dans ces régions et ne connaissant pas de prédateur.

Si le loup se porte bien dans cette environnement, le faible taux d'extension de l'espèce est plus intriguant que problématique, celle-ci étant protégée, la multiplication du loup est seulement plus lente.

Source : EurekAlert

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