| Des
chercheurs du Scripps
Research Institute de La Jolla en Californie ont expérimenté les effets
de baisse de la température corporelle sur la durée de vie chez la
souris. Chez certains animaux à sang froid comme les reptiles, les poissons ou les mouches, le refroidissement de la température corporelle est identifié comme une cause de ralentissement du vieillissement et de prolongation de la durée de vie. |
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| Les scientifiques ont donc voulu
savoir si cet effet pouvait être reproduit sur des animaux à sang
chaud, et notamment un petit mammifère comme la
souris. Pour faire baisser le température corporelle de la souris, les chercheurs ont tenté de berner l'hypothalamus de l'animal, la partie du cerveau qui est responsable de la régulation thermique du corps. Pour ce faire, ils ont introduit dans cette zone cérébrale des cellules génétiquement modifiées qui ont la propriétés d'avoir une température plus élevée que la moyenne normale des cellules. L'hypothalamus de la souris s'est donc trouvé avoir plus chaud qu'à l'habitude et a donc réajusté sa température, réduisant ainsi la température globale du corps de la souris. La température de la souris était seulement d'un demi degré inférieure à la température normale mais il a pu être observé un allongement de la durée de vie de 15 pour cent. Etonnamment, alors que mes souris mâles voient leur durée de vie allongée de seulement 12 pour cent, les souris femelles ont une durée de vie prolongée de près de 20 pour cent. Des études précédentes basée sur une réduction du régime calorique (pouvant donc être reliée à une réduction de la production calorifique du corps) avait montré également une prolongation de la durée de vie chez l'animal, indiquant que le mécanisme peut être similaire à celui du refroidissement génétique. Ces résultats vont pouvoir ouvrir de nouvelles perspectives dans la recherche sur les maladies dues à l'accroissement de l'âge et au vieillissement, ainsi que sur le développement et l'utilisation de médicament capables de réduire la température corporelle qui pourraient remplacer l'utilisation de bloc réfrigérant en chirurgie. Source : LiveScience |
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publié par
Tom
dans:
Actualité scientifique






