| Dans les traitements contre le cancer, la proton-thérapie consiste à envoyer sur les tumeurs un faisceau de protons. Ces particules vont traverser les tissus sains en produisant un minimum de dégât (en comparaison d'une radiothérapie classique) et déposer leur énergie dans les cellules visées pour les détruire. Pour atteindre les profondeurs souhaitées, il suffit de bien maîtriser l'énergie des protons afin qu'il ne dépose qu'un minimuim d'énergie dan sles tissus sains. | ![]() |
| L'utilisation d'anti-proton pour réaliser ce genre de traitement pourrait apporter un bénéfice supplémentaire. En effet, si la précision dans la localisation du dépôt d'énergie est déjà très grande, un anti-proton, en plus de déposer son énergie dans a tumeur, pourra se recombiner avec un proton ou un neutron, produisant une énergie supplémentaire dans les cellues visées et détruire de la sorte les tumeurs adjacentes. Des chercheurs travaillant au CERN sur la ligne ACE (Antiproton Cell Experiment) ont donc tenté de vérifier ce principe en irradiant des cibles de cellules de hamster en suspension dans de la gélatine avec un faisceau de protons et un faisceau d'antiprotons puis ont analyser la mortalité cellulaire en fonction de la profondeur des cellules. Ils ont pu observer et conclure que les cellules irradiées par le faisceau d'antiproton présentaient une mortalité de quatre fois supérieur aux cellules irradiées par les protons. Ce résultat signifie que pour atteindre le même objectif de mortalité cellulaire, une irradiation par antiprotons va nécessiter une dose quatre fois plus faible que pour une irradiatio par protons, réduisant de cette façon les dégâts engendrés lors de la traversé des tissus sains par le faisceau de particules. Ces résultats sont très favorables à un nouveau type de traitement par antiprotons thérapie mais ce type de faisceau n'étant disponible actuellement qu'au CERN (utilisation d'un accélérateur de particule à haute énergie), il faudra compter une dizaine d'année avant de voir se développer cette technique dans le milieu médical. Source : PhysicsWeb | |
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Tom
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